Quand le stress, la charge mentale ou les émotions prennent beaucoup de place, penser qu’il faudrait raconter toute sa vie peut suffire à repousser un premier rendez-vous. Pourtant, une première séance n’est pas un examen oral. Vous pouvez arriver avec une idée confuse, quelques mots, ou simplement la sensation que quelque chose devient difficile à porter.
Vous n’avez pas à préparer toute votre histoire
Il n’est pas nécessaire de remettre les événements dans l’ordre, de trouver une explication juste ou de savoir déjà ce que vous attendez de la séance. La première rencontre peut être un temps pour poser doucement ce qui est là aujourd’hui. Ce que vous choisissez de dire suffit comme point de départ.
Vous pouvez arriver avec une phrase très courte : « Je me sens dépassée », « Je ne sais pas par où commencer » ou « J’ai besoin d’en parler, mais les mots ne viennent pas ». Ce sont des suggestions, pas des formules à réussir. Elles peuvent simplement vous éviter de porter seule la pression de bien raconter.
Des mots simples peuvent ouvrir la conversation
Parfois, il est plus facile de parler du présent que de chercher d’emblée les causes. Vous pouvez dire : « En ce moment, tout me semble trop lourd », « Je tourne autour de quelque chose sans réussir à le nommer » ou « Je voudrais juste être entendue un moment ». Une demande peut rester floue au début et se préciser au fil de l’échange.
Vous n’avez pas à justifier ce que vous ressentez ni à donner des détails que vous ne souhaitez pas aborder. Si une question vous semble trop vaste, vous pouvez demander à la reprendre autrement. L’essentiel n’est pas de produire le bon récit, mais de trouver une manière supportable de commencer.
Les pauses ont leur place
Un silence ne signifie pas que vous avez échoué ou que vous faites perdre du temps. Il peut simplement indiquer qu’une pensée est difficile à attraper, qu’une émotion est présente ou qu’il faut reprendre son souffle. Vous pouvez laisser ce moment exister sans le remplir à tout prix.
Vous pouvez aussi le dire très directement : « J’ai besoin d’une minute », « Je préfère m’arrêter là pour l’instant » ou « Je ne trouve pas les mots ». Boire une gorgée d’eau, respirer ou revenir à une question plus simple sont des possibilités. Vous restez libre de signaler ce qui vous convient et ce qui ne vous convient pas.
Garder une part de votre histoire pour vous
Commencer un accompagnement ne vous oblige pas à tout partager dès le premier jour. Certaines choses peuvent être nommées plus tard, de façon indirecte, ou ne pas être racontées. Vous pouvez poser une limite sans devoir l’expliquer : « Je ne souhaite pas entrer dans ce sujet aujourd’hui » est une phrase suffisante.
Ce cadre permet de respecter ce que vous êtes prête à déposer maintenant. Sandrine Garcia propose un espace d’écoute, sans jugement, et une hypnose douce inspirée de SAJECE. Vous pouvez poser vos questions, exprimer une hésitation et avancer à votre rythme, sans promesse de résultat.
Préparer votre rendez-vous depuis Fonsorbes
Vous habitez Fonsorbes ? Retrouvez les repères pratiques pour préparer votre venue sur la page « Préparer votre rendez-vous depuis Fonsorbes » : le cabinet n’est pas situé dans la ville, mais au 90 Faoussely, 31470 Sainte-Foy-de-Peyrolières, à la sortie de Saint-Lys. Une séance en visioconférence est aussi possible selon votre organisation.
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